There’s a light… (Pour la version française, c’est plus bas)

The other day, at the top of my road, this is what I found written on the window of a disused shop.

Isn’t that a beautiful example of urban poetry? Or a comforting metaphor at the very least? Oh yes, I can hear some of you sneering: “Hey, Tinker Bell, it’s only an environmental friendly passer-by who left a message for the Council!”. But I don’t buy it. I’d rather believe that this haiku was written by a philanthropist who knows that sometimes one gets the impression that one’s stocks of energy, and of joie de vivre in acute cases, have run out .

At the moment, I don’t find it easy to live in London. I love that city: it inspires me, I thrive on it, it puzzles me, every week I travel its length and width, I love its buzz, it fills me with energy then there are times when it takes it all away from me, leaves me empty, exhausted. But somehow I always manage to get going again. Why? Because there is a light that never goes out! God knows who put it there! I think it’s what you call resilience and it works whatever your religion is and even if you don’t have any, like me. I see my light as a little orange Chinese lantern at the end of a long bamboo stick. What about yours?…

Ps: I dedicate this post to all the people who feel exhausted with a special thought for all the mums who, like me, every year in June, feel like Paula Radcliffe reaching the 25th mile of the Marathon…

L’autre jour, sur la vitrine d’un magasin désaffecté en haut de ma rue, quelqu’un avait écrit ça:

« Il y a une lumière qui jamais ne s’éteint”…

Si c’est pas un bel exemple de poésie urbaine, ça! Oui oui, j’entends déjà les cyniques: « Pfff, n’importe quoi elle! C’est tout simplement un passant écolo préoccupé par les économies d’énergie qui a laissé ce message pour attirer l’attention des employés du Council… »  Oui mais moi, je préfère croire que cet haïku n’a pu être inscrit que par la main d’un poète philanthrope. Quelqu’un qui sait qu’on a parfois l’impression d’avoir épuisé tout notre stock d’énergie, voire de joie de vivre…

En ce moment par exemple, je trouve que ce n’est pas facile de vivre à Londres et pourtant j’adore cette ville: elle m’inspire, je m’y love, elle me bouscule, je l’arpente, je m’y perds, elle m’épate, elle me charge d’énergie puis elle me la prend toute, elle m’épuise, elle me tue… Mais je finis toujours par renaître. Pourquoi? Parce qu’il y a une petite lumière à l’intérieur (allez savoir qui l’y a mise!) qui ne s’éteint jamais… Je suppose que c’est ce qu’on appelle la résilience. Et je précise que ça marche quelle que soit votre religion, y compris si vous n’en avez pas, comme moi.

Ma lumière, j’aime l’imaginer comme un tout petit lampion orange au bout d’une perche en bambou. Et vous, la vôtre, vous la voyez comment?…

PS: je dédie ce billet à tous les fatigués de la terre avec une petite pensée spéciale pour toutes les mères de famille qui, comme moi, à chaque mois de juin, ont l’impression d’être Paula Radcliffe au 41ème km du Marathon… Ah oui, et aussi à tous ceux qui passent le bac en ce moment.

Publicités
Cet article, publié dans Uncategorized, est tagué . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

3 commentaires pour There’s a light… (Pour la version française, c’est plus bas)

  1. I do relate to all that … Very much so! Thanks for the haiku.
    Diane

  2. YR dit :

    Je pense c’est un lyric d’un (beau et melancholique) chanson par ‘The Smiths’ – ‘Il y a lumiere qui ne s’éteint jamais’. J’aime votre blog Dominique! 🙂 YR

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s